25 juin 2020

Louise nous raconte son expérience du confinement

Louise, bioingénieure spécialisée en chimie et bio-industries et consultante chez agap2 depuis 1 an et demi, travaille maintenant sur son deuxième projet en tant que consultante agap2. Après avoir effectué un projet en qualification/validation d’équipements et validation d’études dans le secteur pharmaceutique, Louise réalise maintenant son rêve en travaillant sur un projet où elle exerce pleinement son rôle de biologiste dans une usine de recyclage de déchets (biométhanisation).

Raconte-nous ton projet en quelques lignes ?

« Quand je suis arrivée, j’ai mis en service l’usine de recyclage de déchets (unité de biométhanisation) et suivi les performances de l’usine. Petit à petit, je me suis diversifiée vers un poste de contrôle des commandes de l’usine. J’évalue les paramètres au poste de contrôle des commandes, j’ajuste, je modifie. Je vais plus sur le terrain. »

Te sentais-tu en sécurité sur site ? Quelles mesures ont été mises en place par l’entreprise où tu réalises ton projet ?

« D’abord, et ça même avant le confinement, il y a eu une séparation physique des bureaux.  Ensuite, durant les 3-4 premières semaines de confinement deux équipes se relayaient, une le matin et une l’après-midi avec des équivalences en termes de rôles afin d’éviter la propagation du virus. Les horaires ont été adaptés, j’étais dans l’équipe du matin mais je devais quand même rester disponible l’après-midi.

Après la fermeture des frontières à nos fournisseurs allemands, on a dû fusionner les équipes et rester d’autant plus prudents. Entre temps nous avons reçu des masques. Aujourd’hui : l’accès à chaque pièce de vie (cantine, bureaux, etc.) est limité à un certain nombre de personnes et nous avons du gel à disposition. »

Comment as-tu vécu le confinement ?

« On se considérait comme confinés dans notre usine, on restait entre nous.

Au tout début, quand on a fait deux équipes, je n’étais pas très à l’aise car des fournisseurs venaient encore sur site alors que ce n’était pas spécialement urgent à mon sens et nous n’avions pas de masques en plus… On était très prudents et j’étais vraiment soutenue par mon supérieur sur site.

Après, je me suis habituée à ce rythme, j’étais moins stressée, on était à nouveau une équipe unie. Aujourd’hui je me sens beaucoup mieux car je sens que les gens sont plus compréhensifs et cela procure moins de stress. »

Comment agap2 a-t-il réagi face à la situation ? T’es-tu sentie bien épaulée par agap2 ? Par ta manager ?

« J’ai été en contact en visioconférence avec ma manager assez régulièrement, j’ai été bien suivie. Ça m’a fait énormément plaisir que l’on reçoive les masques et le gel (kit d’hygiène). Vous vous êtes inquiétés à temps quand il le fallait ! »

Quelles leçons as-tu retenues de cette période de confinement ?

« Socialement cela a été assez dur, surtout pour la famille. Mais je me sens aujourd’hui plus débrouillarde au niveau du travail, plus autonome. J’ai eu beaucoup de chance de pouvoir travailler sur site, je pense que chez moi j’aurais tourné en rond. En plus, au sein de l’équipe du matin, je prenais l’équivalent du rôle de mon responsable donc cela m’a vraiment permis de gagner en assurance et en autonomie. »